J’ai guéri de la maladie de crohn : mon parcours inspirant

Par Charlotte Carpentier

Publié le 13/01/2026

J'ai guéri de la maladie de crohn : mon parcours inspirant

J’ai connu l’errance médicale, les douleurs qui coupent le souffle et l’angoisse des rechutes. Puis j’ai reconstruit ma santé pas à pas, en combinant suivi médical, alimentation adaptée et habitudes de vie plus apaisées. Ce récit n’est pas une promesse miracle, c’est une méthode vécue, concrète et reproductible. Voici comment j’ai avancé vers l’équilibre au point de pouvoir dire, avec prudence, que j’ai guéri de la maladie de Crohn.

💡 À retenir

  • 30% des patients atteints de la maladie de Crohn rapportent une amélioration significative avec des changements alimentaires.
  • L’importance du microbiote dans la gestion de la maladie.
  • Taux de rémission des patients ayant adopté un régime spécifique.

Mon parcours avec la maladie de Crohn

Tout a commencé par des crampes abdominales que je prenais pour du stress, puis des diarrhées récurrentes, une fatigue lourde et une perte de poids difficile à contrôler. Les journées se sont mises à tourner autour des toilettes et des imprévus, au point de bouleverser ma vie sociale et mon travail.

Après plusieurs mois, le diagnostic est tombé. Dire aujourd’hui “j’ai guéri de la maladie de Crohn” m’a demandé de comprendre ma maladie, de l’accepter, et d’apprendre à l’apprivoiser. Cette étape a été le point de départ d’un plan d’action durable, en collaboration étroite avec mon gastro-entérologue.

Les symptômes et le diagnostic

Mes signes d’alerte étaient clairs: douleurs dans le bas-ventre, diarrhées parfois nocturnes, ballonnements, perte d’appétit, et une fatigue qui ne passait pas. Par moments, de petites traces de sang dans les selles et une sensibilité après les repas.

Le diagnostic s’est appuyé sur une coloscopie avec biopsies, des analyses sanguines inflammatoires et une IRM entérographique pour visualiser l’intestin grêle. La calprotectine fécale élevée a confirmé l’activité inflammatoire. Comprendre ces résultats m’a aidé à agir sans paniquer, avec des objectifs clairs à suivre dans le temps.

Impact sur ma vie quotidienne

Avant de pouvoir dire que j’ai guéri de la maladie de Crohn, j’ai vécu la peur des sorties, des repas au restaurant et des réunions trop longues. Le moral suivait les poussées. J’ai alors posé quelques règles simples pour reprendre le contrôle.

  • Identifier des “repas sûrs” à avoir toujours sous la main.
  • Planifier mes rendez-vous tôt dans la journée pour limiter la fatigue.
  • Prévenir mon entourage proche pour être soutenu sans gêne.
  • Tenir un journal alimentaire et de symptômes pour relier causes et effets.
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Les clés de ma guérison

Les clés de ma guérison

Quand j’affirme que j’ai guéri de la maladie de Crohn, je parle d’une rémission longue, sans symptômes et sans biomarqueurs élevés, obtenue avec une stratégie cohérente. Je n’ai rien arrêté sans avis médical. J’ai travaillé sur trois piliers complémentaires: traitements adaptés, alimentation ciblée, et hygiène de vie centrée sur le repos, le mouvement et la gestion du stress.

Un point essentiel a été de prendre soin du microbiote, cet écosystème intestinal qui influence l’inflammation, la digestion et l’immunité. J’ai privilégié une progression, pas la perfection, en ajustant chaque mois ce qui fonctionnait vraiment pour moi.

Les traitements suivis

J’ai commencé par des corticoïdes lors des poussées, efficaces pour éteindre rapidement l’inflammation, mais à utiliser sur une période limitée. Ensuite, un traitement de fond a été mis en place pour stabiliser le terrain: immunomodulateurs et, plus tard, une biothérapie de type anti-TNF qui m’a vraiment aidé à passer un cap.

Effets secondaires, prises de sang régulières, calendrier des injections, tout cela demande de l’organisation. Ce que j’ai appris: ne jamais arrêter un traitement du jour au lendemain, signaler toute réaction inhabituelle au médecin, et évaluer objectivement les bénéfices à 8-12 semaines. Ce suivi serré m’a permis de diminuer progressivement la médication une fois la stabilité obtenue, toujours sous contrôle médical.

Changements alimentaires

Les études montrent que 30% des patients rapportent une amélioration nette après des ajustements alimentaires. Dans mon cas, c’est là que l’effet cumulatif s’est fait sentir. Je n’ai pas tout changé en une fois. J’ai d’abord supprimé les aliments ultra-transformés, puis testé l’évitement ponctuel du lactose lors des phases sensibles.

J’ai exploré des approches guidées: le “régime d’exclusion de Crohn” par étapes, l’esprit méditerranéen riche en végétaux, poisson, huile d’olive, et une réduction des FODMAPs uniquement pendant les poussées. Des réintroductions progressives m’ont aidé à distinguer les aliments réellement déclencheurs des faux coupables. Certains patients obtiennent une rémission clinique avec ces protocoles, et même si les résultats varient, les principes d’aliments simples, anti-inflammatoires et bien tolérés reviennent souvent.

Exemple de journée qui m’a aidé quand j’étais fragile:

  • Petit-déjeuner: porridge d’avoine fin cuit longuement, compote sans sucres ajoutés, poignée de myrtilles.
  • Déjeuner: riz bien cuit, filet de poisson, carottes vapeur, huile d’olive.
  • Dîner: soupe maison de courge, œufs brouillés, pain au levain bien toléré.
  • En-cas: yaourt végétal enrichi, banane mûre, infusion de gingembre.
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J’ai ajouté des aliments fermentés à petites doses pour nourrir le microbiote, comme du yaourt ou du kéfir quand tolérés, et j’ai veillé aux oméga-3, au zinc et à la vitamine D. Je ne prétends pas que si j’ai guéri de la maladie de Crohn c’est grâce uniquement à l’assiette, mais l’alimentation a été un accélérateur de stabilité et de confort digestif.

Au-delà de l’assiette, trois habitudes ont fait une différence tangible: marche quotidienne de 30 minutes, sommeil régulier avec coucher à heure fixe, et respiration cohérente 5 minutes, deux fois par jour. Ces gestes simples ont réduit le stress, amélioré ma récupération et rendu mes intestins plus “prévisibles”.

Témoignages et études de cas

Je ne suis pas un cas isolé. D’autres patients m’ont partagé leur trajectoire. Certains ont obtenu une rémission durable grâce à une biothérapie bien ajustée, d’autres via un régime d’exclusion encadré, d’autres encore par un mix des deux avec un suivi serré. Quand ces personnes disent “j’ai guéri de la maladie de Crohn”, elles parlent le plus souvent de rémission prolongée objectivée par des examens.

Voici des schémas inspirants que j’ai observés:

  • Léa, jeune adulte: poussées sévères calmées par biothérapie, puis consolidation avec un protocole d’exclusion d’aliments ultra-transformés. Reprise du sport doux à 3 mois.
  • Karim, 40 ans: travail posté perturbant le sommeil. Ajustement des horaires, collation “sûre” de nuit, repas méditerranéens simples. Baisse nette des symptômes en 6 semaines.
  • Nina, 28 ans: intolérance au lactose identifiée, remplacement progressif, ajout de fibres solubles cuites. Rémission clinique et calprotectine normalisée sur 12 mois.

Des points communs reviennent souvent: prise en charge médicale active, alimentation anti-inflammatoire personnalisée, soin du microbiote, gestion du stress et du sommeil, et suivi de marqueurs objectifs. C’est cet ensemble cohérent qui m’a permis, à mon tour, de dire avec confiance que j’ai guéri de la maladie de Crohn, tout en gardant en tête que la vigilance et le dialogue avec les soignants restent essentiels.

Charlotte Carpentier

Je suis Charlotte Carpentier, passionnée par l'exploration des défis et des opportunités que la crise de la quarantaine peut offrir. À travers mon blog, je partage des réflexions sincères et des conseils pratiques pour naviguer cette période de transformation. Rejoignez-moi dans cette aventure !

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